Visitez l’Andalousie en croisière

Descendre le Guadalquivir à travers l’Andalousie, jusqu’au Rocher de Gibraltar : une expérience inoubliable !

Cordoue, Séville, Cadix : c’est toute l’Andalousie qui chante dans ces trois villes et les fait danser au rythme du flamenco. Se laisser bercer par les doux flots du Guadalquivir et descendre ce fleuve mythique jusqu’au Rocher de Gibraltar : c’est une Espagne atypique qui se dévoile alors de méandre en méandre.

Cordoue d’abord, la cité des califes dont les splendeurs rivalisaient avec celles de Constantinople, de Damas et de Bagdad. Sa mosquée-cathédrale, véritable forêt de colonnes – pas moins de 856 – garnies de jaspe, de granit et de marbres précieux, témoigne de ce temps où les Maures régnaient sur Al Andalous et lui ont donné cette empreinte bigarrée et colorée, une touche d’Orient sur une palette d’Occident. L’influence juive parfait l’oecuménisme culturel de cette ville-symbole de l’aire méditerranéenne, à travers le quartier de la Juderia, aux ruelles blanches et fleuries et aux maisons typiques s’ouvrant sur de superbes patios. Même enchantement à Séville, dominée par le palais de l’Alcazar et ses jardins andalous, couronnée par la grande cathédrale en dentelle de pierre. Grenade enfin achève ce « triptyque arabe » de l’Espagne. Cernée par l’imposante barrière montagneuse de la sierra Nevada, la ville est bâtie sur trois collines : l’Albaicin, le Sacromonte et l’Alhambra. Le site, grandiose et verdoyant, doit également son prestige à ses monuments musulmans, et surtout à l’Alhambra, véritable palais des mille et une nuits, et au Generalife, résidence d’été des rois.


Le Palais de l’Alhambra à Grenade

À Jerez, capitale du vin et du cheval, l’ambiance se fait plus espagnole. Berceau du flamenco, la ville est aussi réputée pour ses ganaderias, élevages de taureaux. Les visiter, c’est s’offrir l’occasion de mieux connaître cet emblème vivant de la culture espagnole. Au loin se profilent déjà le bleu et le blanc de Cadix, l’une des plus anciennes villes d’Europe, lovée dans sa baie paradisiaque. Le vieux centre rassemble les quartiers les plus typiques de la ville, avec ses églises baroques et ses élégantes demeures seigneuriales aux couleurs pastel et aux balcons ouvragés. Non loin de là, le village de Sanlucar de Barrameda dévoile le secret de ses vins gorgés de soleil, les fameux Manzanillas.

Il faut ensuite laisser un peu Cadix, et remonter le fleuve Guadiana, frontière naturelle entre l’Espagne et le Portugal, jusqu’à Alcoutim, côté portugais. Ce petit village blanc, flâneur et mélancolique, gravit lascivement la pente escarpée menant à son château fort. Tout autour, un paysage bucolique de moulins et de bergeries, dans un écrin d’oliviers et de pins. Redescendre de nouveau le Guadiana, puis comme au bout du monde, après une escale à El Puerto de Santa Maria – d’où est parti Christophe Colomb vers les Amériques – le Rocher de Gibraltar tombe à pic dans la mer, surplombant la magnifique baie d’Algésiras. De l’autre côté, c’est le Maroc, dont les côtes se découpent à l’horizon…


Alcoutim sur le Guadiana

À bord du MS Belle de Cadix, près de 40 petites mains s’affairent pour rendre la croisière des plus agréables. Du personnel navigant au commandant de bord, de la gouvernante aux hôtesses de cabines, du maître d’hôtel aux serveurs, en passant par les barmaids, les animateurs et animatrices, plongeurs et… cuisinier ! Mention spéciale à Richard, chef originaire de Strasbourg, dont la cuisine à la fois simple et raffinée, toujours très travaillée, est une ode permanente à la bonne chère. Pas un légume qui ne soit épluché maison (ou plutôt bateau !), pas une sauce qui ne soit confectionnée à bord. Les plats préparés, les surgelés, inconnus au bataillon.


Richard, le Chef de bord et ses commis

Les salons bars sont conviviaux, le pont soleil inévitable, et au bout d’une semaine, les groupes se forment et se déforment, les amitiés se lient, les passions se livrent, les petits plaisirs se partagent, les goûts s’apprennent, les manies se connaissent. Des jeunes seniors aux mamies et papys sympathiques venus là célébrer leur 50 années de mariage, tous finissent par s’apprivoiser, après s’être jaugés, et quoi qu’on en dise, au moment de se dire au revoir, on ne peut éviter le pincement au cœur. L’Andalousie sur le MS Belle de Cadix : une croisière où se mélangent des temps disparates et se télescopent des mondes composites.

Comment partir ?

A bord du MS BELLE DE CADIX de catégorie prestige et d’une capacité de 140 passagers, ce périple au fil de l’eau invite à se ressourcer pleinement. L’ équipage est sympathique,au petit soin,et l’ambiance conviviale est des plus propices à la rencontre. . . Croisière de 8 jours et 7 nuits d’août à octobre sur le Guadalquivir avec CroisiEurope, première compagnie fluviale européenne de bateaux à cabines. Découvrez également d’autres croisières, de la lagune de Venise à la côte croate et monténégrine, sans oublier les croisières spéciales Famille, les croisières Musicales ou Randonnées.

Pour plus d’informations : www.croisieurope.com ou info@croisieurope.com et 0 825 333 777 

La parole à Kim & Alvaro, commissaires de bord du MS Belle de Cadix

« C’est avant tout un métier de relations humaines. Rendre un service aux passagers, c’est donner un sourire, et à la fin de la croisière, leur sourire est notre récompense. Passer une semaine avec 140 personnes différentes, exigeantes, de nationalités diverses, faire en sorte qu’ils se sentent au mieux à bord : c’est un vrai métier. Proximité et convivialité résument bien une croisière de ce type. Quand nous passons nos habits d’animateurs, nous ne sommes plus commissaires de bord, mais clowns, nous ne nous prenons pas la tête ! Notre bonheur, c’est le bonheur des passagers ».

Special lipstick kiss to Candy & Charlotte !

Laisser un commentaire

3 + 7 =