Le fabuleux destin de Madame Petlet, le film

Ce film est arrivé à une époque où l’on connaissait un désert cinématographique en été. Il vient rallonger la liste des films dans lesquels Gérard Hernandez a joué dans les années 90. Sans être au-devant de la scène, Hernandez a le secret des apparitions marquées et il faut dire que celle-ci n’est une exception à cette tendance.

Le fabuleux destin de madame Petlet, un film évocateur

C’est à Camille de Casanbianca qu’on doit ce long métrage 100% français.  En 90 minutes, la réalisatrice met en scène d’une part Madame Janine de Petlet, l’archétype même de la femme de campagne, avide des histoires de voisinage et confrontée au problème classique de couple et d’autre part, Nathalie, une femme de la ville, soumise à la pression professionnelle des femmes modernes.

Si l’histoire reste quelque peu simple et commune, elle relate de façon très drôle la vie de ces deux femmes qui vivent un quotidien stressant jusqu’à ce que leurs destins se croisent et s’en trouvent complètement chamboulés.

Pour un film produit en 1995 et sorti le 12 juillet de la même année, ce film reste dans l’actualité des films de l’époque. D’ailleurs, il a été sélectionné au Festival « Rendez-Vous With French Cinema à New-york » de  1996.

La distribution  a été assurée par :

  • Les Films du Losange en France et
  • Films Distribution à l’international.

Le film ne resta que 15 jours à l’affiche et les entrées en salle avoisinaient les 12.000 spectateurs sur l’ensemble de la période avec un casting formé par  Michelle Laroque, Daroussin et surtout Gérard Hernandez,

Gérard Hernandez, toujours aussi engagé

L’image de Janine Peltet a connu un tel succès qu’elle en a occulté le reste du casting et même le rôle de Samir de Gérard.  À ce jour, très peu de sources existent à propos de son rôle dans le film.

Tout ce qu’on en retient, c’est que l’humour et Gérard Hernandez ne font plus qu’un quand il s’agit de la scène. L’homme joue le rôle de Samir dans un film de femmes.

Gérard a toujours été un homme de conviction et il n’était pas question pour Camille de Casanbianca d’aborder un sujet aussi sensible que la critique de la télévision sans l’appui d’un homme de la carrure de Gérard Hernandez.

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